WARHEM  ... un village où il fait bon vivre !!!

La Commune de Warhem comptabilise une population de 2075 habitants au 1er janvier 2020.
Le prochain recensement de la population aura lieu en 2022.
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Sa situation géographique

La commune de Warhem fait partie du canton de Wormhout, arrondissement de Dunkerque. Elle est située entre Bergues et Hondschoote, au Sud-Est de Dunkerque. Le centre du village est à environ 10 km à vol d'oiseau de la mer.

Elle fait partie de la CCHF (Communauté de Communes des Hauts de Flandres) depuis 2014 qui regroupe 40 communes.

Elle est entourée à partir du Nord et dans le sens des aiguilles d'une montre, par les communes de Téteghem, Uxem, Ghyvelde/Les Moëres, Hondschoote, Killem, Rexpoëde, West-Cappel, Quaëdypre et Hoymille.

Avec une superficie de 2 784 hectares, elle fait partie des plus vastes communes de l'arrondissement. Dans ses plus grandes dimensions elle s'étend, du Nord au Sud sur environ 8,5 km et de l'Ouest à l'Est sur un peu plus de 6 km. Warhem est la commune la plus grande de la CCHF en terme de superficie.

Le sol a une pente descendante du Sud au Nord, et de manière moins marquée d'Ouest en Est, depuis un point culminant de 22 mètres, près de la limite avec West-Cappel, jusqu'à 0 et même moins dans toute la partie Nord de la commune (les petites Moëres).
Cela explique qu'une partie de la commune, en dessous du niveau des marées hautes, ait été inondée plusieurs fois durant les guerres lorsque les écluses de Dunkerque étaient volontairement ouvertes.

La commune est traversée d'Ouest en Est par deux cours d'eau, la Basse Colme et le Canal des Glaises. De petits cours d'eau coulent perpendiculairement du Sud au Nord vers la Basse Colme : Haeghe Meulen Becque, Becque de Warhem, Mille Becque et Killem Becque. La partie Nord est quadrillée de fossés et canaux qui ont permis son assèchement.

Le village est assez nettement composé de deux parties ayant pour limite la Colme : le Noordland ou Blootland (terre nue) peu habitée et peu boisée avec de grandes fermes, et dont les terres sont moins productives, et le Houtland (terre boisée) au Sud, plus peuplée et boisée.

Son paysage

Le paysage est façonné par l’agriculture qui occupe 80 % de la superficie : champs bordés de fossés, fermes dispersées, simplement parce que l’eau était accessible partout. Souvent ces fermes, anciennement bordées de fossés et dotées d’une mare, sont entourées d’arbres, peupliers et saules traités en têtard. Les prairies dont le nombre a diminué, étaient entourées de haies, souvent d’aubépine.
Les maisons anciennes qui, sauf au centre, étaient liées à l’agriculture, sont également dispersées, le long des routes ou aux croisements. Sauf dans la partie nord, l’ensemble, vu par exemple du sommet de la colline qui est la Butte, donne l’impression de bosquets parsemant la plaine cultivée.
Le centre aggloméré est organisé autour de l’église et de la RD403 qui le traverse du nord au sud. Cette occupation du sol et l’habitat au départ assez dispersé expliquent le nombre des hameaux ou lieux-dits aux noms généralement flamands.
Les principaux étant :
 Bentjes Meulen = moulin du petit Ben                    
 Lenten Burg = château du printemps
 Schap Brugghe = pont à moutons
 Haeghe Dooren = haie d’aubépines
 Mille  Brugghe = pont du pré aux foins
 Nieuw Meulen = nouveau moulin
 Kamt’je = peigne
 Rattekot = baraque à rats
 Krommenhouck = coin tordu
 Korten Tap = courte pointe
 Paukens Werve = atelier du timbalier
 Keysel Dael = chemin valonné
 Puythouck = coin aux grenouilles
 Haeghe Meulen= moulin de la haie

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Warhem
Son blason

Selon le Chanoine Leuridan, archiviste du diocèse de Cambrai (1907), le blason de Warhem de tradition flamande est un écu échiqueté d'argent (blanc ou argent) et de sable (noir) de 12 pièces dont la partie inférieure est en demi-cercle.
Ces armoiries sont attribuées à une ancienne famille noble du nom "de Warhem" attachée à la Châtellenie de Bergues et où ils ont exercé pour la plupart des fonctions, citons : Thierry de Warhem en 1174, Jean de Warhem en 1410, Philippe de Warhem sous-bailli puis échevin de 1407 à 1434, Robert de Warhem échevin de 1464 à 1466, Philippe de Warhem échevin en 1495 et 1496, Jacques de Warhem échevin en 1504 et 1506.
En héraldique, échiqueté signifie en damier ou en échiquier. L'argent symbolise la sérénité et la noblesse, le sable, la repentance et la vengeance.

Ses chapelles


Comme dans tous les villages de Flandre, vous verrez aussi (mieux vaut pour cela être à pied ou à vélo), au bord des petites routes, les six chapelles de Warhem :

Sainte Thérèse, route de la Maison Blanche (RD4)
Chapelle de la Colme, route de la Colme (RD3)
Sainte Claire et Saint François d‛Assise, chemin de la Butte (VC12)
Chapelle du Puytouck, rue du Puythouck (VC101)
Notre-Dame du Bon Secours, Schoone Straete (VC8)
Clemens cappel, Schoone Straete (VC8) ainsi qu‛une grotte Notre-Dame de Lourdes sur la route d‛Ypres (RD916A) à proximité du carrefour du Haeghe Meulen.


Nous vous laissons le plaisir de les découvrir.
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Son géant


Un jardinier de Warhem appelé Jan Dequidt reçut en 1722 de son frère, établi à Amsterdam en Hollande, quelques plants de pommes de terre. Il fut surpris par la récolte et de la saveur des tubercules.


Peu à peu, il fit des émules et la culture se répandit à tel point, qu'en 1727, la dîme fut réclamée sur cette culture. Les communes voisines commencèrent aussi à cultiver ces « patates », même en plein champ. Et ceci alors que Parmentier n'était pas né ; en effet, ce dernier est né en 1737.


En souvenir de ce précurseur, le Géant de Warhem s'appelle Jan Patate.
Ses routes

Warhem est bordé ou traversé par plus de 40 kilomètres de routes départementales.

Du nord au sud :
RD 4 limite avec Hoymille et Quaëdypre
RD 403 de la RD916A à la RD3
RD 79 d’Uxem à Rexpoëde

D’ouest en est :
RD 3 le long de la Colme
RD 110 et RD 916 A qui se croisent à l’ Haeghe Meulen
Il existe environ 30 kilomètres de chemins communaux ou ruraux.

Pour que chacun ait une adresse claire et unique, la municipalité a procédé à une dénomination des voies et à la pose de plaques à tous les croisements. Les noms choisis, flamands ou français, étaient les plus connus, les plus utilisés. Les routes sont soit plus hautes que les champs (lorsqu’elles étaient des digues anciennes) soit plus basses.
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Son fleurissement

La commune de Warhem fait partie de l'association « La Flandre Verdoyante et Fleurie ». La municipalité réalise grâce au professionalisme du personnel technique un entretien du fleurissement des espaces publics : la place, le parvis de l'église et d'autres massifs ou jardinières. Par ailleurs, elle organise le concours des maisons fleuries qui attire chaque année de nombreux participants et encourage les habitants à participer à ce fleurissement de la commune. Certains décrochent régulièrement des prix départementaux bien mérités.

En 2008, la commune a obtenu la mention ‘"Très Bien" au Concours départemental dans la catégorie des communes de 1 501 à 2 500 habitants.

Depuis 2018, la commune participe au "Concours de fleurissement de la CCHF" dont l'objectif est de valoriser les efforts de fleurissement, fédérer les communes de notre territoire autour d'une thématique participant à l'amélioration de notre cadre de vie.
Thème 2018 : L'eau et le fleurissement
Thème 2019 : Les insectes et leur auxiliaire
Thème 2020 : La musique et le vent

En 2019, nous avons obtenu le 3ème prix !
Un lot de plantes vivaces est remis à chaque village participant.

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Sa numérotation des rues

Pour faciliter le travail des services : Poste, EDF, France Télécom, mais aussi des livreurs et des visiteurs, toutes les maisons sont numérotées.

Sauf dans le centre du village où la numérotation était pré-existante, le numéro correspond à la distance en mètres depuis le début de la voie, du nord au sud ou d’ouest en est, selon l’orientation de celle-ci.
Sa ruralité
La population rurale à 90% autrefois n‛a pas résisté aux sirènes des industries et de la ville.
Le travail de la terre a fortement évolué grâce notamment à la mécanisation, à la modernisation de l‛élevage et des modes de culture ce qui a laissé de nombreux ‘‘manuels‛‛ infatigables sans emploi.
L‛exode rural s‛est accéléré après les deux guerres mondiales. La population est passée de 1820 habitants en 1921 à 1363 habitants en 1975, elle est de 2071 habitants en 2012. La population active liée à l‛agriculture est passée de 70% en 1975 à 15% en 1996 et elle est actuellement de moins de 10%.
Les progrès en agriculture ont été considérables mais au prix de gros investissements. En 1920, on comptait à Warhem 275 chevaux pour 128 exploitations, il fallait 16 heures pour labourer 1 ha avec deux chevaux et actuellement, il faut une heure pour le même travail avec un tracteur de 100 CH valant environ 60000€.
Le regroupement des exploitations s‛est imposé afin d‛améliorer la productivité, d‛abaisser les coûts de production et d‛augmenter les rendements.
La petite exploitation ne peut survivre à moins d‛une spécialisation, d‛une seconde activité ou d‛un travail à l‛extérieur pour l‛épouse. A Warhem, il reste une trentaine d'exploitations agricoles.
Le secteur rural évolue vers l‛agroalimentaire, aussi il ne faut pas ignorer les créneaux ou les niches qui sont aujourd‛hui exploités, par exemple :  porcheries modernes, productions maraichères (endives, oignons, etc....), productions fruitières (pommes), production d‛oeufs, station de triage et conditionnement du lin.
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